Morgan Philips Price (1885-1973) était un journaliste et un homme politique
britannique (membre du Parti libéral, puis député travailliste), auteur de
plusieurs livres et de multiples articles sur la Russie, l’Iran et la Turquie,
où il s’était rendu, avant, pendant et après la Première Guerre mondiale. Une
constante dans ses textes : l’analyse du danger de l’impérialisme russe,
tant pour les musulmans ottomans et iraniens que pour les Arméniens eux-mêmes ;
et le constat du soutien apporté par les nationalistes arméniens à l’expansionnisme
russe, au mépris de la sécurité de leur communauté.
Morgan Philips Price, « Some Aspects of the Persian Question », The Contemporary Review, avril 1913, pp.
511 et 513 :
« Je suis fermement convaincu que si l’on parvient à amener la Russie à
renoncer à ses dépouilles mal acquises [les
territoires iraniens occupés], une régénération est possible ; je soutiens
en outre qu’il est tout à fait possible de contraindre la Russie à agir ainsi,
pour peu que l’on adopte les méthodes appropriées. Un voyage effectué l’automne
dernier, de la frontière turco-persane à travers le Kurdistan septentrional, m’a
contraint, bien malgré moi, à constater que la Russie est résolue à ne tolérer aucune réforme de l’administration
intérieure de la zone d’influence septentrionale [zone attribuée à la Russie par l’accord anglo-russe de 1907].
Après avoir traversé le territoire turc dans la vallée du haut Euphrate et
rejoint la vallée de l’Araxe depuis le plateau de l’Arménie turque, j’ai longé
les versants méridionaux du mont Ararat et traversé le plateau du Kurdistan du
Nord — un enchevêtrement complexe de chaînes montagneuses — pour atteindre
Khoï, ville perse située au nord du lac d’Ourmia. De Khoï, j’ai pris la
direction de l’est jusqu’à rejoindre la route russe reliant Djoulfa à Tabriz,
ville où je suis arrivé en octobre. J’ai ensuite entrepris une longue
chevauchée à travers les plaines de l’Azerbaïdjan pour atteindre Téhéran au
début du mois de novembre.
Au cours de ce périple, j’ai rencontré des Persans de tous horizons et de
tous niveaux d’influence sociale et politique. Ma première expérience en Perse
eut pour cadre la tente d’un Kurde qui s’avéra être un brigand de profession !
Telle est la comédie des voyages en Orient : dès la première nuit passée en
Perse, j’appris que mon hôte se livrait depuis plusieurs semaines au vol de
moutons dans les villages arméniens et turcs situés du côté turc de la
frontière. Je crus d’abord qu’il s’agissait là de l’occupation ordinaire d’un
nomade entreprenant du Kurdistan, mais mes soupçons furent éveillés lorsque je
découvris, le lendemain, que le chef de mon hôte venait de recevoir un grade
honorifique au sein d’un régiment russe du Caucase. Un convoi de munitions,
aperçu le lendemain alors qu’il faisait route du Caucase vers sa tente, vint
renforcer mes soupçons ; ce fut là la première impression que j’eus à mon
arrivée en territoire persan. […]
Il était manifeste que, dans le nord de la Perse, sous influence russe, une
agitation considérable régnait dans les régions habitées par les nomades. Rien
n’indiquait non plus que les agents diplomatiques et militaires russes
tentaient de pacifier ou de désarmer les tribus, et ce, en dépit de l’importante
force militaire russe stationnée dans diverses parties du pays. J’ai eu connaissance de cas impliquant des
membres de tribus kurdes qui troublaient l’ordre public, tant en territoire
perse qu’ottoman ; non seulement ils n’étaient pas traduits en justice par les
forces russes présentes dans la même zone, mais ils bénéficiaient de livraisons
de munitions en provenance du Caucase et étaient encouragés par les visites
fréquentes d’agents politiques russes ; dans un cas précis, un chef de brigands
s’est même vu décerner un grade honorifique au sein d’un régiment russe. »
Commentaire : le principal argument avancé
par le gouvernement russe et ses portevoix arméniens, en 1912-1914, était
précisément l’insécurité provoquée par les tribus kurdes nomades…
Morgan Philips Price, « The Problem of Asiatic Turkey », The Contemporary Review, février 1914,
pp. 214-219 :
« Un état de guerre permanent
régnait [à l’automne 1913] entre les
habitants de Zeitoun — menés par leur évêque et quatre soi-disant notables — et
la garnison turque d’un fort situé plus bas dans la vallée. Les raids et
les escarmouches étaient fréquents sur les hauteurs rocheuses dominant la ville
; un soir, depuis la véranda de la demeure épiscopale, je fus moi-même témoin
de l’un de ces affrontements opposant un poste avancé turc à une bande de
hors-la-loi. Les Arméniens de Zeitoun s’insurgeaient contre tout ce qui
rappelait l’autorité du gouvernement central. Rien ne pouvait les amener à
payer l’impôt ou à fournir des soldats à l’armée turque ; en revanche, toute
caravane de marchandises turques ou tout troupeau de moutons circulant d’une
ville à l’autre constituait, à leurs yeux, une proie légitime pour le pillage.
[…]
Les raids de bandes de
pillards [musulmans] sur les villages
sont moins fréquents [en Anatolie
centrale et orientale] qu’autrefois, le pouvoir des chefs de tribus a
diminué et le gouvernement turc affirme progressivement son contrôle. […]
La Russie absorbe tous les peuples avec lesquels elle entre en contact ; et
bien que son expansion ait été matériellement bénéfique jusqu’à un certain
point, rien ne justifie qu’on lui permette d’acquérir l’hégémonie sur l’Asie et
de submerger, dans un slavisme fruste, les nationalités musulmanes de l’Orient
qui luttent pour se régénérer. […]
Ainsi, tout en feignant onctueusement de soutenir les réformes en Arménie [Anatolie orientale], la Russie refuse
simultanément l’un des principaux moyens de les mettre en œuvre.
Par ailleurs, l’intervention récente de la Russie, empêchant le recours à
des officiers britanniques pour réformer la gendarmerie en Arménie, montre qu’elle s’intéresse à ce pays non pour le
réformer, mais pour en faire un tremplin en vue d’une progression ultérieure
vers le sud. […]
Dans son article paru dans le numéro de décembre de la revue Nineteenth Century, M. Noel Buxton —
dont je ne puis partager les vues sur ce sujet — semble soutenir que les
vilayets [provinces] du nord-est de l’Asie
Mineure pourraient être annexés au Caucase [donc
à la Russie tsariste] sans incidence sur la situation politique au
Moyen-Orient. Il tente, à un moment donné, de démontrer que “la frontière de la véritable Arménie est
constituée par les hautes terres, dont les limites se situent au niveau des
collines escarpées au nord de Diyarbakır”, et soutient qu’il serait tout à fait
possible d’annexer le territoire situé au nord de ce point sans affecter les
autres régions de l’Empire ottoman. Pour avoir parcouru une partie du
territoire en question, je tiens à dire qu’à ma connaissance, une telle
frontière naturelle n’existe pas. Le nord-est de l’Asie Mineure, tout comme le
reste du plateau d’Asie centrale, est traversé par des chaînes de montagnes
discontinues, interrompues en divers points, de sorte qu’il est impossible de
tracer une frontière physique nette sur une vaste étendue du territoire. Ainsi,
les montagnes situées au nord de Diyarbakır ne sont pas dans le prolongement de
l’Anti-Taurus à l’ouest, et elles ne constituent pas non plus une barrière
infranchissable pour quiconque fait route vers le sud, puisque l’Euphrate s’y
fraie un passage. À cet égard, la remarque de Moltke, qui connaissait bien
cette région il y a un demi-siècle, est très révélatrice : “La puissance qui
détient Erzurum peut contrôler le cours inférieur de l’Euphrate.” Par ailleurs,
toute l’histoire de l’Asie Mineure
démontre qu’une puissance politique établie dans ses provinces orientales finit
inévitablement par s’étendre à l’ensemble du continent, car les conditions
géographiques facilitent davantage les déplacements d’est en ouest que du nord
au sud.
Si la Russie venait à
avancer au-delà de l’Araxe, elle serait en mesure de dominer la Mésopotamie au
sud et l’Anatolie à l’ouest.
Les partisans de la Russie
dans ce pays [le Royaume-Uni] ne
réalisent pas que la campagne antiturque ne fait qu’aider la Russie à
transformer cette région en un nouvel Azerbaïdjan [allusion l’Azerbaïdjan iranien, alors occupé par les Russes] et à
reproduire, sur les plateaux du haut Euphrate, la tragédie vécue par le
nord-ouest de la Perse.
Quelle est donc l’alternative ? La politique la plus logique — et celle que
les Puissances semblent actuellement en voie d’adopter — consiste à aider la
Turquie à réformer les vilayets du nord-est en lui fournissant les moyens de
mener à bien ces réformes. La réorganisation de la gendarmerie et des finances
sous la direction de fonctionnaires européens s’accompagnerait de la nomination
d’inspecteurs généraux européens, appelés à agir en coopération avec les
gouverneurs généraux turcs. En cas de désaccord entre ces deux autorités, les
questions en litige seraient déférées à la Sublime Porte ; les Puissances, si
elles agissaient de concert, seraient alors en mesure d’exercer une pression
diplomatique pour le règlement de tout différend de ce genre. On estime que la
Porte serait disposée à accepter ces conditions, lesquelles ne portent pas
atteinte à la souveraineté de l’Empire tout en introduisant des éléments de
réforme. La principale difficulté réside ici dans la question de la nationalité
des fonctionnaires européens. La Russie
s’oppose à la présence en Arménie [Anatolie
orientale] de tout fonctionnaire étranger qui ne serait pas soumis à sa “haute
politique” et à ses desseins inavoués. Si l’Angleterre soutient la diplomatie
russe et s’associe à une “Triple-Entente” officieuse, elle devra sacrifier non
seulement l’idée d’un Empire ottoman réformé, mais aussi son devoir envers les
Arméniens, sans parler de son propre prestige en tant que puissance orientale.
À mon sens, la meilleure solution consisterait à faire appel à des
fonctionnaires issus d’États européens neutres. »
Morgan Philips Price, War
and Revolution in Asiatic Russia, Londres, George Allen & Unwin,
1918 :
« Un jour [de 1916], je suis
sortis du camp et suis tombé sur un petit village kurde. La plupart des
habitants avaient fui avec les Turcs, mais en descendant la rue, je vis trois
cadavres de Kurdes, un homme et une femme, avec des blessures récentes sur la
tête et le corps. Puis, deux volontaires arméniens de notre camp apparurent
soudainement, emportant ce qu’ils avaient trouvé dans une maison. Je les
arrêtai et leur demandai qui étaient ces Kurdes morts. “Oh !” dirent-ils, “Nous
les avons tués, simplement.” “Pourquoi ?” demandai-je. Un air de stupéfaction
se fit voir sur leurs visages. “Pourquoi poser une pareille question ? Pourquoi
est-ce que nous tuons les Kurdes dès que nous les voyons ? Ils sont nos ennemis
et nous les tuons, car si nous les laissons [en vie] ici, ils nous feront du
mal.” Voilà tout ce que j’ai pu obtenir comme réponse. L’état d’esprit qui commande ces actes ne fait aucune différence entre
combattants et non-combattants. » (pp. 140-141)
« Le parti arménien “Dachnaktsoutioun” [Fédération révolutionnaire arménienne] tenait justement une
conférence à Erzeroum lorsque la guerre éclata. La Turquie n’y participait pas
encore ; toutefois, au début du mois d’août, Hilmi Bey, Behaeddin Chakir Bey et
Nedji Bey furent mandatés par le Comité pour soumettre certaines propositions
aux Arméniens en cas de conflit avec la Russie. Ces délégués arrivèrent à
Erzeroum à la fin du mois ; leur première proposition consistait à demander aux
Arméniens d’observer une neutralité totale, tout en accomplissant leur devoir
militaire envers l’Empire auquel ils devaient allégeance — qu’il s’agît de la
Russie ou de la Turquie. Les Arméniens acceptèrent ces termes, et tout semblait
indiquer qu’un accord allait être conclu. Mais, quelques jours plus tard, les
Turcs formulèrent soudain une nouvelle proposition. Ils affirmèrent que la
sécurité de la Turquie ne serait assurée que par l’existence d’une chaîne d’États-tampons
entre elle et son ennemi juré, la Russie ; ils exigèrent donc que les Arméniens
les aidassent à concrétiser ce plan en cas de guerre. Ils présentèrent alors
une carte du Moyen-Orient où figuraient les divisions politiques suivantes : la
Russie devait être repoussée vers les steppes cosaques, au-delà de la chaîne
principale du Caucase ; Tiflis et la côte de la mer Noire, incluant Batoum et
Koutaïssi, étaient rattachés à une province autonome de Géorgie ; la partie
centrale de la Transcaucasie — comprenant Kars, Alexandropol et Erivan — devait
être réunie aux vilayets de Van, Bitlis et Erzeroum oriental pour former une
Arménie autonome ; enfin, la Transcaucasie orientale, incluant Bakou,
Elizavetpol et le Daghestan, devait constituer une province autonome peuplée de
Tatars [Azerbaïdjanais] chiites.
Jugeant impossible pour l’Empire ottoman de mener à bien un projet aussi
grandiose, et sachant qu’en cas d’échec les Turcs avaient en réserve le plan de
Rohrbach — visant à déporter toutes les populations chrétiennes vers la
Mésopotamie — [vu la turcophobie rabique
de Paul
Rohrbach et son engagement arménophile, cette dernière remarque doit être
tenue pour une erreur, vraisemblablement une manœuvre d’intoxication de la part
de certains de ses interlocuteurs arméniens, surtout dachnaks, dans le cadre de
la Première Guerre mondiale], les Arméniens refusèrent catégoriquement
cette proposition. Les délégués Jeunes-Turcs, n’ayant pu convaincre leurs
interlocuteurs à Erzeroum, se rendirent alors à Van, où ils ne rencontrèrent
pas davantage de succès.
D’après les déclarations qui
m’ont été faites en 1915 par des Arméniens éminents de Van, il est manifeste
que l’action des Dachnaks de Tiflis — dont le Comité Union et Progrès avait
sans doute été informé dès la fin du mois d’août — fut la cause principale de
ces exigences turques. Au début du mois d’août 1914, les Arméniens de Tiflis
semblent avoir conclu qu’une guerre russo-turque était inévitable ; les
dirigeants dachnaks locaux proposèrent alors immédiatement 25 000 volontaires
pour aider les Russes à conquérir les vilayets arméniens. Cette offre fut
formulée avant le déclenchement des hostilités avec la Turquie ;
dans l’intervalle, les volontaires se consacrèrent à leur entraînement et à
leur organisation au sein de divers centres du Caucase. Fin octobre, au
moment où la Turquie entrait en guerre, les préparatifs étaient si avancés qu’Andranik
— célèbre chef révolutionnaire originaire de Turquie — prit part, à la tête du
premier bataillon de volontaires, à l’offensive russe à travers le nord-ouest
de la Perse, s’emparant de Serai au début du mois de novembre. Parallèlement,
cinq autres bataillons avaient été constitués et se tenaient prêts à partir
pour le front, dans l’attente de recevoir fusils et équipement. Cinquante pour
cent [en fait, davantage encore] de
ces volontaires étaient des Arméniens ayant quitté la Turquie, la Bulgarie et
la Roumanie depuis le début de la guerre en Europe pour venir offrir leurs
services dans le Caucase. » (pp. 243-245)
Morgan Philips Price, A History
of Turkey. From Empire to Republic, Londres-New York, George Allen &
Uwin/MacMillan, 1956 :
« Tandis que les éléments progressistes des Turcs musulmans aspiraient
[dans les dernières décennies de l’Empire
ottoman] à la démocratie, à une réforme constitutionnelle et à une Turquie
unie où chrétiens et musulmans jouiraient de droits égaux, les chrétiens de l’Empire,
eux, songeaient à l’indépendance nationale et au démantèlement de l’Empire
ottoman. De son côté, la Russie, déterminée à progresser vers le sud, eut
naturellement recours à toutes sortes de manœuvres d’intrigue et d’incitation à
la révolte auprès des sujets chrétiens du sultan, qui devinrent ses agents de l’intérieur.
En tant que chrétiens, les Russes jouissaient d’une influence particulière
parmi les Serbes, les Bulgares et les Arméniens. » (p. 68)
« Toutefois, la Russie a invoqué un droit de protection sur les sujets
chrétiens de la Turquie pour aller plus loin [que l’égalité juridique figurant dans la Constitution ottomane de 1876
et l’engagement d’assurer la sécurité des Arméniens figurant dans le traité de
Berlin de 1878]. Encouragés par la Russie, les Arméniens ont alors pris l’initiative
de présenter, pour la première fois, au Congrès de Berlin une pétition exposant
un projet d’autonomie territoriale arménienne sous l’autorité d’un gouverneur
chrétien. Bien que les autres puissances européennes n’aient pas soutenu cette
démarche, l’idée de séparatisme et de dislocation de la Turquie s’en est
trouvée renforcée parmi toutes les minorités chrétiennes. Cela a porté un
nouveau coup aux idées qui sous-tendaient les réformes du Tanzimat [1839-1876]. » (p. 79)
« Une importante population arménienne y résidait, sans toutefois
dépasser 30 % du total. Au déclenchement de la guerre, les Arméniens de ces
régions entrèrent secrètement en contact avec les autorités russes du Caucase ;
un réseau clandestin fut mis en place, permettant de recruter des hommes pour l’armée
russe au sein de ces provinces turques. Les autorités turques durent faire face
à cette situation et passèrent à l’action durant l’hiver 1915-1916 [plutôt l’été et l’automne 1915, même s’il y
eut quelques opérations durant l’hiver aussi]. La totalité de la population
arménienne de ces provinces [plutôt la
grande majorité] fut déportée vers la Syrie et la Mésopotamie ; un très
grand nombre de ces personnes périrent ou furent massacrées en chemin. Ainsi,
si la
guerre des Balkans avait tranché la question macédonienne en détachant
définitivement cette
province de la Turquie, les déportations d’Arméniens réglèrent la question
arménienne d’une manière effroyable [elle
a perduré
jusqu’en 1922-1923 et ce sont les nationalistes arméniens qui ont refusé le
retour des réfugiés proposé
par İsmet
İnönü
à Lausanne]. » (p. 91)
Morgan Philips Price, My Three
Revolutions, Londres, George Allen & Unwin, 1969, p. 37 :
« Le vice-roi était le prince Vorontsov-Dachkov, dont la femme était
arménienne. J’ai découvert que le gouvernement russe avait validé la création d’unités
de volontaires arméniens et les avaient intégrés dans l’armée du Caucase. Ce
privilège, toutefois, ne fut pas accordé aux Géorgiens. »
Lire aussi, sur la politique russe et le nationalisme arménien :
Le
caractère mûrement prémédité de la révolte arménienne de Van (avril 1915)
1914-1915
: la mobilisation du nationalisme arménien au service de l’expansionnisme russe
Les
massacres de musulmans et de juifs anatoliens par les nationalistes arméniens
(1914-1918)
Le
soutien public d’Henri Rollin (officier de renseignement) aux conclusions de
Pierre Loti
Turcs,
Arméniens : les violences et souffrances de guerre vues par des Français
Nationalisme
arménien et nationalisme assyrien : insurrections et massacres de civils
musulmans
Sur la politique ottomane :
Le
grand vizir Sait Halim Pacha et les Arméniens
Le
rôle des Arméniens loyalistes dans l’Empire ottoman durant la Première Guerre
mondiale
Artin
Boşgezenyan : un Jeune-Turc à la Chambre des députés ottomane
Florilège
des manipulations de sources dont s’est rendu coupable Taner Akçam
Sur d’autres Anglo-Saxons :
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